2 fois par mois, recevez VIS COMICA la lettre du, et sur, le comique écrit

C’est décidé : jE FREINE SUR les newsletters chiantes,
ET Je m’abonne à VIS COMICA

Vous préférez (de temps en temps) plutôt le déridant à Derrida ?
(et vous comprenez ce slogan)

Alors VIS COMICA est pour vous.
Souvent, les choses qui font rire aujourd’hui la plupart des gens vous navrent,

alors que vous riez de choses qui les laissent perplexes.
(pssst : j’ai peut-être ce qu’il vous faut).

2 fois par mois, par courriel et par abonnement (payant) VIS COMICA vous enverra de quoi vous détendre malin intelligemment avec du comique écrit, littéraire ou non : extraits de romans, nouvelles, chroniques et articles journalistiques ; textes drôles car devenus erronés ou surannés ; extraits de textes d’auteurs classiques ou contemporains de tous pays ; textes écrits par moi-même (qui suis un auteur et un ex-journaliste connu pour ce genre), informations liées au comique écrit,  conseils culturels ou de lecture (ou de non-lecture), des liens pour étancher votre soif d’antidote à la morosité… VIS COMICA, ce ne sera certainement pas Le Gorafi (qui est très bien, dans son genre de Gorafi) ; VIS COMICA, ce sera plutôt pour les difficiles et les exigeants, pour un humour sophistiqué, diversifié, référencé, respectueux, élégant, porteur de propos, cultivé et élaboré avec style… Bref, pas de LOL ou de MDR, pas de grosse blague et même pas toujours de l’éclat de rire, mais de l’humour qu’on appelait jadis d’ailleurs, “de l’esprit”.
La FAQ ci-dessous et le numéro zéro de démo achèveront peut-être de vous décider…
Si vous êtes intéressé(e) ? Signalez-moi votre intérêt, et je vous dirai quand j’ai atteint mon seuil minimal de 100 abonné(e)s pressenti(e)s et vous informerai du lancement de VIS COMICA qui en découlera… peut-être. Écrire à francismizio[@]wanadoo.fr (sans les crochets) et je suis à votre disposition pour toute autre question.


CE QU’IL FAUT SAVOIR SUR LE PROJET “VIS COMICA” :

VIS COMICA : expression qui signifie littéralement: “la force comique”. Elle est composée du substantif féminin vis = force, vigueur, énergie et de l’adjectif comicus (comica au féminin) = relatif à la comédie, comique. L’expression est utilisée par les spécialistes de la littérature pour parler du pouvoir de faire rire: “la vis comica de Molière”. Ci-dessous, voici en outre ce qui se trouvait jadis dans les fameuses pages roses des locutions latines du Larousse :

VIS COMICA est une lettre bimensuelle (1er et 3e dimanches du mois, par abonnement payant, liée à ce présent site web) dont le contenu est exclusivement consacré au comique écrit. Les blagues potaches et les sketches de stand up (pour ceux là, à de trop rares exceptions) et pour faire court, ne nous intéresseront pas. VIS COMICA comprendra des textes comiques classés littéraires ou non, dès lors qu'il seront jugé de qualité, relevant d'un humour sophistiqué, spirituel, référencé, exigeant, construit, sinon porteur d'un message sous-jacent très élaboré. Cette approche a priori élitaire n'en est pas une : VIS COMICA pourra très bien aborder du comique dit "populaire", dès lors, tout simplement qu'il n'est ni "facile", ni démagogue, bref qu'il tire les gens par le haut et non pas par les cheveux ; bref qu'il ne les prend cyniquement pas pour des cons. C'est, toute proportion gardée, un manifeste. Outre une vocation de diffusion d'écrits d'une certaine qualité comique, VIS COMICA est donc aussi une forme de support militant pour un comique de qualité et sa reconnaissance (car il y en a beaucoup) comme l'égal de la tragédie. C'est pourquoi VIS COMICA pourra même parfois céder au pire : parler sérieusement d'une actualité (exemple : critique de livre), ou d'un fait comique (pourquoi c'est drôle, quel comique est-ce là ?, etc.). Bref, VIS COMICA est la lettre (et le site) qui sera comique et parlera du comique c'est la lettre à propos de / et du comique écrit, élitaire pour tous.
J'entends par écrit : - Toutes les formes de comiques de la littérature, du théâtre, classique ou moderne, du journalisme, du scénario... Soit écrit au sens technique.
- Toutes formes écrites sophistiquées et jugées de qualité tant dans l'intention que dans leurs expressions, propos et positionnement dans la diversité très large des formes du comique (et donc pas de littérature ou d'écrits basés sur du calembour ou de la grosse farce... sauf si cela parvient à atteindre un niveau littéraire). De toute façon, c'est moi qui décide, et je suis difficile à convaincre.
- Enfin, toutes formes écrites devenues comiques parce devenues ainsi malgré elles (par le temps, par le changement de regard culturel, sociétal...) soit parce que d'un comique involontaire à leur genèse (exemple des fous littéraires ; exemple des théoriciens pris dans des syllogismes, etc.). Vous retrouverez ces nuances >> traduites dans le sommaire et le contenu détaillé du numéro zéro, numéro de démo.

1 - VIS COMICA est un projet qui remonte à plus de 20 ans. Auteur comique moi-même, j'ai toujours déploré — comme nombre de lecteurs qui me l'ont écrit depuis des décennies — que le comique littéraire ne soit pas identifié comme tel (il y a des collections de tous les genres, mais il n'y a pas de genre comique, ou alors pour des ouvrages non littéraires) au prétexte que le comique, jugé toujours trop léger, soit dévalorisant pour l'œuvre — et que le monde de l'édition traduise à coût délirant de mauvais livres dits drôles quand il y a de réels talents comiques qui ne sont que peu soutenus. J'ai également toujours déploré que la critique s'attache plus à la forme qu'au fond (comme pour un stand up, on regarde le taux de gros gags par minute plutôt que la qualité des textes).

2 - Le format de "newsletter" se développe, et il semblerait qu'il y ait une attente de ce mode de publication personnalisé, très ciblé sur son sujet, qui permet en outre une interaction entre l'auteur et les lecteurs, sinon entre les lecteurs eux-mêmes partageant de similaires points de vue, centres d'intérêts, etc. (d'où la possibilités pour les abonnés d'avoir accès à un forum sur ce site, en zone abonnés). Par ailleurs, ayant lancé une souscription il y a quelques années >> sur Ulule pour mon prochain roman, nombre de lecteurs et souscripteurs m'ont dit adorer recevoir des newsletters humoristiques (de ma part) dans leur boîtes mail, que si je n'ai toujours pas terminé le roman, ce n'est pas grave dès lors que j'envoie toujours mes newsletters... Cette réflexion récurrente me conforte dans le projet. Le site : VIS COMICA sera archivée sur ce site et disponible pour tout abonné. en fait, si vous attendez 15 ans et vous ne vous abonnez qu'un mois, vous faites une sacrée affaire car vous aurez gratuitement les 15 années précédentes. Je sais que vous y aviez déjà pensé parce que vous êtes futé. Je sais : on me l'a dit. On me l'a dit. Si, si... Tout se sait, maintenant.

Aux personnes qui lisent beaucoup (il y aura toujours beaucoup à lire), qui s'intéressent à des questions de littérature, de culture, d'écriture sous l'angle du comique écrit, qui aiment rire selon des formes divers d'humour (je vous épargne le laïus sur toutes les vertus, usages, utilité et puissance de l'humour), et qui déplorent qu'il soit difficile d'identifier, repérer des œuvres comiques de qualité. Depuis vingt ans, on m'a demandé régulièrement des conseils d'ouvrages relevant d'un comique de qualité : il y a une attente de lectorat qui n'est pas satisfaite comme elle le devrait.

Un numéro zéro pavillon témoin >> se trouve sur cette page. L'ambition de chaque rubrique y est expliquée par ailleurs dans une grille de sommaire type. Ce numéro zéro est au plus proche du projet VIS COMICA. Il pourra évoluer aussi en fonction des demandes du lectorat.

Formatée, dans votre boîte mail, propulsée par Mailchimp.

1 - VIS COMICA est payante parce que cela prend du temps de réalisation, d'écriture... Jadis, il y a fort longtemps, jusque dans les années 2002 environ j'étais un auteur payé par la presse pour écrire des chroniques humoristiques très écrites. Je vivais de cela ; on m'appelait même de l'étranger pour que j'en écrive, souvent pour réagir à l'actualité. Puis sont arrivés les blogs, et tous les talents — qui n'avaient plus à faire le parcours de chien que j'avais dû accomplir pour avoir cette position — m'ont piqué la place. J'ai perdu en quelques semaines mes revenus : il n'était plus question de me payer car il y en avait toujours un autre quelque part (les gens ont du talent) pour faire — parfois mieux, certes — ce que je faisais, et surtout pour le céder gratuitement (il y a eu le même tsunami pour les photographes, les musiciens...). Aujourd'hui, il y a les youtubeurs, les podcasteurs, les rigolos de partout sur les réseaux sociaux : ça va pour eux, et, très sincèrement, tant mieux pour eux. Le Grand N'Importe Quoi est désormais stabilisé, il est surabondant. les cartes ont été rebattues. C'est toujours "gratuit" (grâce à la publicité, notamment), mais la qualité générale s'en ressent — et surtout il n'y a toujours pas ce que je propose ici en termes de contenus. Si je demande à faire payer l'abonnement à cette lettre c'est parce qu'elle représente beaucoup de temps de travail, de conception, d'écriture, voire de maintenance, de présence et de suivi pour le site... Les chroniqueurs dans la presse, les enseignants en revue, bien des artistes ne travaillent pas gratuitement. Donc je ne réalise cette lettre que si je puis rémunérer au moins équitablement mon temps. C'est pourquoi à moins de 100 abonnés payants, cette lettre ne verra pas le jour, compte tenu du temps que cela me prendrait et de divers frais engendrés. Si j'augmente mon audience tandis que la lettre existe, j'augmenterai la lettre et les services du site. Si mon nombre d'abonné redescend sous la barre des 100, j'arrêterai la publication, et rembourserai les abonnés restants. En payant l'abonnement, c'est essentiellement mon temps que vous rémunérez.

2 - Le prix de l'abonnement, tiré au plus bas je vous jure si-si-ma-parole, est 5 € par mois, pour deux numéros par mois. Mais comme quand on vend sa salade j'ai pensé à des petites formules, >> qui vous permettront d'économiser des sous.

À la zone privée de ce site : archivage des lettres, articles supplémentaires publiés pour les abonnés seulement, forum de discussions et d'échanges entre abonnés et avec moi... Et certainement bien plus — peut-être de l'événementiel avec des auteurs par exemple, ou autres animations —, des contenus supplémentaires... On peut imaginer à terme des partenariats avec des maisons d'édition... Tout est envisageable si l'audience se développe (soit le nombre d'abonnés) et donc si je puis y consacrer toujours plus de temps.

Si vous êtes abonné(e), oui. Vous pouvez écrire des critiques, des textes, des chroniques, des articles, des nouvelles. Vous pourriez même gagner à cette occasion des durées d'abonnement supplémentaires. N'oubliez pas toutefois que je serai le seul à décider de ce qui sera bienvenu ou non dans VIS COMICA et pourrais éventuellement vous demander d'améliorer votre contribution : la qualité et le niveau d'exigence de VIS COMICA ne pourront être pris en défaut. Enfin, si VIS COMICA devient très rentable, vous pourriez même gagner quelques brouzouffs. (J'ai dit "si", hein... Mais qui sait ?).

L'habillage du site est paraît-il "readability" (facilitant la lecture) et il m'a plu. En outre, ce design est — en tout cas pour moi — proche de l'idée d'une vieille revue du temps des ATIC (Antiques technologies de l'information de la communication ; le papier, quoi).
Buster Keaton ? Parce que c'est un génie indépassable, un modèle dont pléthore de gags ont été repris sinon plagiés, un tragédien aussi, que son comique (qui ressortit du burlesque, mais pas seulement) est mine de rien, très exigeant, et qu'à ce niveau, forcément cela a été très écrit à un moment ou un autre.


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